Blason de Tristan de la tourbiere

Blason de Tristan de la tourbiere
" Fequi quam optime potvi " " Le mieux possible"
# Posté le jeudi 13 mars 2008 04:57
Modifié le mardi 18 mars 2008 10:21

Suivez le guide !

Suivez le guide !
Bonjour, je serai votre guide sur notre blog. Si vous le desirer, suivez moi en image dans le monde médiéval. Au fil des jours, je vous presenterais qq personnages, ceux que je connais déjà et ceux que je rencontrerais aux cours de nos balades dans le passé. Bien entendu, je compte sur vos commentaires, vos questions auxquelles j'essayerais de repondre, et j'adore les p'tis messages. Et qui sais? Aux détours d'un ancien chemin, sur une fête bruyante, au coin d'un sombre couloir, dans un château oublié, ou dans une taverne aux bonnes odeurs de bieres et de rotis .Peuêtre nous rencontrerons nous, grace au calendrier des manifestations que vous voudrez bien créer avec moi si vous en connaissez. A bientot et bonne visite.
# Posté le vendredi 14 mars 2008 13:24

Messire Tristan de la Tourbière

Messire Tristan de la Tourbière
Seigneur des Terres noires , Chevalier de la Vesle.
# Posté le mardi 18 mars 2008 10:28

OYEZ ! OYEZ !

OYEZ ! OYEZ !
Compagnes et Compagnons, la sinistre et misérable histoire de Méssire Tristan de la Tourbière, Seigneur des Terres noires et Chevalier de la Vesle (1400-1450)
Né le 19 août 1400, dans les noires terres de marais aux alentours de la bonne ville de RHEIMS, il est issu d'une famille de petite noblesse tirant ses revenus de l'exploitation de la tourbe.
Chevalier jusque là fidèle à ces voeux, il guerroie dans les rangs du dauphin et s'illustre en maintes batailles, décoré par moultes blessures.
En juillet 1429, sur la route du sacre, il acceuille pour quelques heures, en son fief délors libéré de l'occupant Anglois et Bourguignon, la Pucelle d'Orleans ( certaines mauvaises langues ont dit, qu'a cette occasion elle ne le fut plus! )
Plus tard, la brève paix occasionnée par les victoires de Jeanne l'embête, il ne peus oublier ni le gout du sang, ni le fracas des armes pendant la bataille, et surtout il ne pardonne pas à Charles le septième d'avoir abandonné la jeune fille à son triste sort.
Alors il rançonne, avec quelques écorcheurs, les commercants et pélerins inconscients qui traversent ses terres et gare à ceux qui resistent, ils disparaissent engloutis par les noirs bourbiers.
Même dans l' horreur, il fit " du mieux possible " pour être le pire.
Devenu indiscipliné, libertin, et un peu trop vindicatif, Charles fait pendre ses complices et rasé son château en 1442; Gracié de par ses anciens hauts faits d'armes mais frappé d'excommunication il ne conserve son titre de chevalier qu'a la condition de participer à la prochaine croisade qui se prépare.
Mu par une fougue inconsidérée pour reconquerir la gloire, il vole au secour du roi de Hongrie et contribue aux massacres de milliers de prisonniers Ottomans. Pendant cette dernière croisade écrasée à Varna en 1444, il est fait prisonnier par les Turcs et ne retrouve sa liberté qu'en echange d'une forte rançon qui ruinera sa famille d'ailleurs peu joyeuse de le voir revenir.
Sans le soutien de son cousin, le Seigneur Amaury de Malcombes, ses os finiraient de pourrir au fond de quelques geoles Ottomanes. Au cours de sa captivité, il fait la connaissance d'un jeune et prométeur Prince d'Orient, Ali Aslan Simonoglu, avec qui il devise longuement comparant les differences et les similitudes de ces deux mondes qui s' affrontent.
Une fois revenu, le coeur et l'ame aussi sombre que les terres de son enfance, blasé par les horreurs de la guerre, désabusé et corrompu, il déterre le fruit de ses rapines, caché en un lieu secret au coeur des marécages. Mais ayant abandonné toute religion et pris fort bon goût aux plaisirs d'ici bas il vit en débauché avant de mourrir à saint Denis le 19 aout 1450, jours de son anniverssaire qu'il fêtait entre les jambes d'une petite vertue. Il fut assassiné, dans un coupe gorge au cours d'un traquenard organisé par trois maris jaloux.
L'histoire ne retiendra rien de bon de lui, mais on dit que son ombre defend encore le trésor enfoui et poursuit les voyageurs au pays des brouillards, cherchant parmis eux une improbable pucelle.


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# Posté le mardi 18 mars 2008 11:24
Modifié le mardi 18 mars 2008 11:35

"Ma nakassa mél mén saddaka" ( Le don n'appauvrit pas)

"Ma nakassa mél mén saddaka" ( Le don n'appauvrit pas)
Ali Aslan Simonoglu (1418-1468)
Pasha des armées du grand Memed II
Prince de la sublime Porte et Ambassadeur de l'Empire Ottoman à la cour de Charles le septième
Né dans les plaines d'Anatolie, issu de par ses ancètres maternels d'une famille nomade Turco-Mongole descendante directe du terrible Tamerlan et d'un père de noblesse Ottomane.
Bien que déchiré entre ces deux origines, il jonglera habilement comme il sied à un futur diplomate avec la vie de nomade et le luxe des palais.
Cavalier né et archer émmérite, il est innitié trés tôt par ses pairs à l'art de la guerre. En 1436 à 18 ans, au coeur de la bataille il est déjà remarqué pour sa bravoure. Connu pour sa générosité, sa loyauté et son sens de la justice mais redouté pour ses grandes colères, il est surnommé le Lion d'Anatolie.
A 26 ans, il participe à l'écrasement de la dernière croisade à Varna en Hongrie où malgrés les massacres pérpétrés par les croisés il épargne quelques prisoniers pour satisfaire sa soif de connaissances sur l'occident.
Armé de sa fidèle et redoutable " Makhalib al alassad" ( La griffe du lion ), il s'illustre à la bataille de kosovo en 1448 aux cotés de Murad II.
En 1451, à 33 ans il devient Pasha, c"est à dire commandant en chef des armées de Mehmed II le conquérant. Recevant la masse d'arme, symbole de commandement des mains même du Sultan.
Aprés la prise de Constantinople devenue Istambul en 1453, où il combatti glorieusement, il fut envoyé comme ambassadeur auprés du nouveau roi de France Charles VIl, posant ainsi grace à sa diplomatie les bases de la future cohalition de Soliman II le magnifique et Francois Ier contre Charles Quint.
Rentré riche et couvert d'honneur en son pays, il est promus vizir. Hélas il meurt empoisonné, entouré de ses épouses, certaines prefererons le suivre dans la mort. Les autres protégerons sa longue descendeance dont on retrouve de nombreuses branches à travers l'Europe.
# Posté le mardi 18 mars 2008 13:09
Modifié le mardi 18 mars 2008 13:31